Revue de presse mars 2010

Dix ans plus tard, la net économie triomphe (Le Figaro Economie / 10 mars 2010) : hier, 350 000 millions d’internautes, plus d’un milliard et demi de nos jours. Un rétrospective des hauts et des heurts de la nouvelle économie.

Les services informatiques, ogres énergivores (Le figaro Economie /16 mars 2010) où l’on apprend qu’avec un « petit clic pour effectuer une recherche sur Google, vous consommez autant qu’une ampoule pendant une heure ! ». Les data centers sont aussi à l’heure du développement durable.

Les deux tiers des français surfent sur le net (Le Figaro Economie / 10 mars 2010) : « Internet s’ancre dans le quotidien des Français »

Nouveau record de création d’entreprise (Le Figaro Economie / 18 mars 2010) : les autoentrepreneurs créent plus d’une entreprise sur deux !

Les entreprises où il fait bon travailler (L’express du 17 mars 2010) : palmares de l’Institut Great Place to Work. En 2009 et en 2010. Où l’on retrouve Decathlon, Leroy Merlin, Cofidis, des grandes enseignes du nord de la France dans les 15 premières places.

Le top 100 des sociétés sur l’Entreprise.com

Les nouvelles mesures PME pour régénérer l’industrie (l’Entreprise.com). Zoom sur les mesures qui concernent les PME dans le catalogue des 24 propositions destinées à régénérer l’industrie en France.

Avec l’EIRL, l’entrepreneur ne sera plus ruiné (L’entreprise.com du 27 janvier 2010) : vers la séparation du patrimoine personnel et professionnel pour les entrepreneurs indépendants.

10 stars françaises au ban d'essai

Ces stars de cinéma qui ne rapportent pas assez, (l’Expansion.com) avec leurs cachets faramineux, mais qui ne garantissent pas le remplissage des salles !

Autoentrepreneurs : quand l’Urssaf met le nez dans vos comptes…

Le record de création d’entreprise en France a été dopé par le statut de l’autoentrepreneur : ils sont aujourd’hui 387 242. Le début de l’année ne dément pas le succès de ce statut, malgré la crise. Selon l’INSEE, plus de 67 000 personnes se sont inscrites comme autoentrepreneurs.  Pour l’observatoire des autoentrepreneurs de OpinionWay, ils sont 42% à consacrer plus de 50% de leur temps à leur activité d’auto-entrepreneur. « Les créateurs investissent en moyenne 7 500 € avant de se lancer* : prestations de services (conseil, accompagnement, assurances … et presqu’un sur deux a suivi une formation lors de sa première année) dans des véhicules professionnels, des achats de matériels bureautiques ou nécessaires à la production de leurs biens ou services. Leurs investissements de demain sont également importants et centrés sur ces deux derniers postes de dépenses ».

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Internet : un enjeu pour les femmes*

*Tel est le titre de cette chronique parue dans Le Figaro du 18 mars dernier, de Véronique Morali et David Lacombled qui m’inspire quelques réflexions.

Selon ces auteurs, « le virtuel est de plus en plus présent dans notre vie ». SMS, Facebook, Twitter, moteurs de recherche…. iPod, iPhone, MP3 qui nous réveillent le matin, consultations des emails sur le téléphone, visionnage de vidéo etc…  à un point tel qu’on se demande bien « comment faisait-on avant ? ». Et bien, avant, on prenait le temps de séquencer les tâches. On ne travaillait pas sur son ordinateur avec une connexion Internet ouverte qui nous distraie toutes les cinq minutes de notre dossier, de même qu’on ne travaillait pas le téléphone portable « ouvert », on avait plutôt tendance à mettre son téléphone « sur messagerie », pour pouvoir se concentrer. Chose impensable aujourd’hui ! Parce qu’il faut pouvoir et savoir travailler sur plusieurs plans de nos jours,  être joignable coûte que coûte à tout moment !  En rendez-vous client, dans la salle d’attente du médecin, chez le banquier, dans le TGV, dans la voiture…  Sinon, la vie va-t-elle s’arrêter ?

Dans cette révolution quotidienne, les femmes prennent leur place, toujours selon ces deux auteurs : en 1998, elles constituaient 29% des internautes, aujourd’hui 47%. On les retrouve partout, sur les réseaux sociaux, les blogs, le microblogging. Il n’y a pas d’Internet féminin, parce que par nature « Internet est égalitaire, et paritaire ». Selon Véronique Morali et David Lacombled, les réseaux sociaux, au travers d’Internet, « constituent davantage un porteur de savoir plutôt qu’un porteur de pouvoir, d’intelligence plutôt que d’ordre, qui prend en défaut le male bond qui a façonné la vie politique et économique ». « L’enjeu n’est plus de conquérir une liberté sur Internet », nous l’avons effectivement, « mais à travers Internet », nous sommes bien d’accord !

Cette chronique me fait penser à toutes ces femmes politiques qu’on voit sur Internet. Dernièrement, Laurence Parisot, qui a publié « Besoin d’Air »,  prend ses concurrents de vitesse en lançant sa candidature à un 2ème mandat du MEDEF sur son blog « l’entreprise, c’est nous tous« .  Et ces femmes qui entreprennent, (dont je fais partie), mais aussi ces mamans entrepreneuses, qui ont constitué un réseau « les monpreneurs » avec leurs blogs (d’ailleurs je n’ai pas vu de représentation à Lille, mon bled, tiens ?). Ce ne sont que quelques exemples mais oui, les femmes sont partout, sauf… dans les Conseils d’Administration des grandes entreprises. 8% de femmes dans les CA des 500 premières entreprises françaises. Qui dit mieux ? Il va falloir, en France, s’inspirer de l’exemple norvégien, c’est à dire passer par la législation, pour arriver à faire sauter ce plafond de verre.

Et dans la vraie vie, au quotidien, il existe encore la journée de la femme. Quand elle n’existera plus cette fameuse « journée », le virtuel aura rejoint le réel. Combien de temps faudra-t-il encore attendre ? Allez, je retourne sur le Web, on y conjugue plus facilement liberté, égalité, et fraternité.

Peindre la force et la sérénité des arbres

Les arbres, voilà une source d’inspiration dans la peinture qui ne s’émousse jamais, pour ma part.

La force des arbres nous gagne, et leur sérénité nous apaise.

Les arbres sont tous différents, tous beaux. Ils se prêtent volontiers à l’aquarelle. Pour apprendre à les peindre, je les ai d’abord regardés, au cours de mes marches en forêts, en montagne, mais aussi le long des routes, en voiture… et puis j’ai pris des photos également. Enfin, je me suis procurée l’ouvrage de Maryse de May, « peindre avec ses sentiments », où l’artiste donne le pas à pas de la peinture des arbres. Je m’en suis inspirée avant de me lancer seule. Voici quelques unes de mes humbles productions.

aquarelles inspirées de deux pas à pas de Maryse de May "j'aime le silence"
Grands arbres au soleil couchant, par moi même cette fois-ci...

aquarelle inspirée de Maryse de May : "Rendez-vous, j'attends !"

Douceur printanière au rendez-vous… enfin !

On ne l’attendait plus, on ne l’espérait plus, et pourtant il arrive toujours, le printemps. Tous les ans, c’est la même chose, on trouve l’hiver froid et surtout long…Il est vrai que cette année, personne n’a  été épargné ! Trois épisodes de neige dans le nord, mon département, de noël à février, avec une couche qui a subsisté à chaque fois 8 à 10 jours… et contrairement aux idées reçues, il ne neige pas en général dans le nord !  Donc oui, cette neige nous a usés, comme tous ceux qui n’en ont pas l’habitude !

Ensuite le froid, avec  -4, -3, zéro… pendant des mois, les pulls qu’on empile, les bonnets, les écharpes, les tisanes pour se tenir chaud toute la sainte journée, le feu dans la cheminée… L’occasion aussi de brûler de vieux papiers, je ne m’en suis pas privée !

Et puis, brusquement, on ressent un changement profond, d’abord imperceptible mais bien présent pourtant :  les oiseaux chantent plus fort et plus tôt le matin, la nature est un peu plus verte, le fond de l’air est nettement plus doux, les crocus de toutes les couleurs font leur apparition, on croise de nouveau des cyclistes en ville, espèce en voie d’extinction entre novembre et fin février, les filles ressortent les jupettes, on ouvre plus volontiers les fenêtres pour laisser entrer le soleil dans la maison, et dans ma rue, on a même replanté de nouveaux arbres… Bref, c’est le printemps et ça fait du bien ! Vraiment !

Un consultant externe missionné au long cours par un client : l’art de rester indépendant


Abordons le sujet du freelance qui se voit confier une mission au long cours par un client dans son métier, dont il devient littéralement le chef d’orchestre. C’est assez régulier. Il est tentant de penser que que de percevoir des revenus réguliers, comme un salarié, est idéal… En fait, cette situation peut créer une dépendance pour le freelance, si l’on ne cadre pas les choses tout de suite.

Car ne nous y trompons pas, un client qui demande à un freelance de gérer l’ensemble des aspects de ses dossiers dans un domaine d’activité (la communication, la formation, l’informatique…), vous substitue à une charge salariale interne, en prenant beaucoup moins de risques (financier et de personnel), que s’il s’agissait d’une embauche.

Le travail sera toujours bien fait puisque vous avez une conscience professionnelle supérieure : installé à votre compte, il vous est interdit de décevoir.

On appelle cela « externaliser » des dossiers, des projets, une prestation. Jamais externaliser un poste de travail d’ailleurs. Il s’ensuit parfois, avec le temps, un certain flou artistique dans l’étendue de la prestation, qui peut transformer la mission chef d’orchestre en mission énergivore.

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Julie et Julia, un film rafraîchissant !

Comme beaucoup, j’ai visionné dernièrement Julie & Julia. D’abord en famille, dans la maison de campagne, sur une toute petite télé plantée dans le fond du salon séjour de 60M2, au milieu des piailleries de ma petite nièce chérie, des discutailleries de mon frère et de ma belle soeur à propos d’un horaire de train à reprendre… je ne sais plus. Bref, j’ai jeté l’éponge au bout de 20 minutes quand la télé a marqué des signes évidents de faiblesse d’images… Pensez, 20 ans d’âge… et ballotée de Strasbourg, à Paris, pour atterrir dans la Vienne, tout compte fait, elle est bien méritante cette télé !

Donc, j’ai repris le visionnage tranquillement dans la maison de Lille, chez moi. Et j’ai beaucoup aimé ! On vante beaucoup le talent de Meryl Streep dans ce film, certes c’est une actrice que j’apprécie mais j’ai trouvé son jeu un peu poussif ; par contre, la jeune comédienne en face d’elle, Amy Adams, est parfaitement crédible en jeune femme paumée qui se lance un défi personnel !

J’ai adoré le thème évoqué : la cuisine française ! Enfin !  A notre époque de diktat permanent sur ce qu’il faut ou pas manger pour que ce soit bon pour notre santé, dans la presse, à la télé, à l’époque de ce véritable terrorisme médical qu’on exerce sur nous, ce film est comme un pavé dans la marre ! Et rafraîchissant ! Très sincèrement, qui ne salive pas en regardant l’héroïne jouée par Amy Adams, cuisiner de bons petits plats ! Tiens du coup,  ça  donne vraiment envie de reprendre le chemin des fourneaux (j’espère qu’Elisabeth Badinter n’y verra pas là un retour en arrière de la libération de la femme… on ne sait jamais…) pour soi, sa famille, ses amis !

Ensuite, j’ai adoré les questionnements de Julia sur la tenue de son blog ! C’est exactement ce qui se passe pour beaucoup. On se demande si on est lu, ou pas, même si on s’en fiche un peu de ne pas être lu en fait, on se demande si on peut ou pas écrire tel ou tel événement, s’exprimer de telle ou telle façon… tout ceci est tellement rafraîchissant ! Vraiment, un film qui fait du bien !