Coup de balai sur janvier 2014 !

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Jeu de tarot : Jane Lyle – Illustration Olivier Burston – La roue de la fortune.

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais pour ma part, j’ai connu un mois de janvier véritablement pénible, sur tous les fronts ! Il est terminé, et j’en suis fort aise. La tempête a sévi cette nuit, et ce matin, le soleil nous accueille. D’habitude je déteste voir arriver le mois de février, le milieu de l’hiver, mais cette année, je dis merci au temps qui passe !

Janvier 2014 : c’était le mois du grand ménage et du grand déballage, malgré moi, mais tout compte fait salutaire. Sur le plan personnel malheureusement, ce n’est pas parce qu’on n’en parle jamais sur nos blogs respectifs que les problèmes n’existent pas et qu’ils ne nous pompent pas une énergie démentielle. Sur le plan professionnel, quand on avance au carré et qu’on nous répond par des bulles. C’est la nouvelle façon de faire en France depuis une certaine crise économique et qui plus est, en province. Sur le plan associatif, quand un Président, qui a une trop haute idée de lui-même, donc incapable de la moindre compassion pour l’investissement d’une bénévole qui a duré plus d’un an, oublie qu’il n’a rien à en exiger et ferme une porte grossièrement. Ce point noir là, il m’est resté au travers de la gorge. Mais qui sème le vent, récolte la tempête ! Je n’aimais pas les clients « associations », je persiste et je signe. Je ne serai jamais plus bénévole pour une association, à moins que cette association, ce soit moi qui la crée !

En ce 1er février, je sors la Roue de la Fortune, au sens propre comme au sens figuré. La voie du renouvellement en marche… Ouf !

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Bienvenue en 2014

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Pour 2014, la Touraine à l’honneur : Pivoines au château de la Chatonnière, Jardin du château de Valmer, cygnes dans le jardin de Villandry, Jardin italien du château de la Bourdaisière.

Château de la Bourdaisière un dimanche après-midi…

En flânant hier après-midi au château de la Bourdaisière, j’ai vraiment eu l’impression de me balader sur des terres italiennes. Voici mes impressions photographiques.

chateau.entre.piliers.porte.vinci.1.basse.def Continuer la lecture de Château de la Bourdaisière un dimanche après-midi…

« Pour bosser dans l’immobilier, faut pas être blonde ! »

yeux.marilyne.2Allez, j’ai dit que je me ferai plaisir ici, et bien je tiens le pari ! Voici un récit de ma dernière pérégrination dans l’univers de l’immobilier comme demandeuse d’emploi (puisque j’ai décidé d’avoir plusieurs fers au feu).

On vous forme, venez avec votre volonté de travailler, c’est suffisant !

Banco ! C’est pour moi ça. Je me suis toujours dit que l’un des rares secteurs qui offre une chance aux débutants est l’immobilier. C’est vrai et… faux ! En fait, c’est plus compliqué que ça. Mais disons qu’il s’agit d’un secteur ouvert aux personnes d’horizons divers, ce qui n’est absolument pas le cas des autres secteurs d’activité, où, si l’on n’est pas issu du sérail, le CV prend le chemin vertical de la corbeille (physique et numérique) !

Je suis séduite par cette campagne d’une grosse enseigne immobilière qui se propose de recruter 500 collaborateurs en France dans l’année qui vient. Quelle aubaine ! Un employeur qui recrute ! Un discours bien corporate sur le site (« 17 métiers différents, vous aurez droit à une formation dans nos propres écoles de vente etc etc… ») achève de me décider. Je vais me présenter, qui ne tente rien, n’a rien.

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Mes bonnes résolutions de la rentrée !

escalier.chateau.larochefoucaultAprès la pause estivale, qui commence à dater un peu, j’ai pris de bonnes résolutions, comme certains, je suppose. Comme à mon habitude, quelques décisions drastiques se sont imposées, mais on ne se refait pas – j’ai décidé d’accepter mes défauts, le problème c’est que les autres ne les acceptent pas toujours…-, et j’ai fait le point sur mon objectif professionnel de réintégrer le salariat,  qui piétine depuis avant la fin de l’été. Il aura donc duré huit mois en gros, c’est peu…

Au niveau professionnel

1. Pour être à peu près crédible, et ne pas trop effrayer le chaland, j’ai écrit sur mes profils réseaux « en repositionnement professionnel ». Ca fait propre et ça me laisse le temps de potasser deux trois pistes de… création d’entreprise (ben oui, ma bonne dame, y’a plus que ça qui fonctionne ou presque par ces temps de crise.) Juste un truc, si le Gouvernement pouvait calmer ses ardeurs fiscales, ça ferait du bien au moral des entrepreneurs.

2. Je mets entre parenthèses la démarche commerciale concernant le consulting en communication en Touraine. Trop déprimant. La recommandation fonctionnait toute seule dans le Nord. Ici, j’ai l’impression d’être incolore. Quant au métier en lui même, quand je l’ai démarré en 1992, on était plus en avance qu’ici sur certains aspects, c’est dire… Et le pire, c’est qu’y en a certains tourangeaux qui sont prompts à me donner des leçons en communication, alors que c’est pas leur métier. Je ne citerai pas de nom.

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Quand Jean d’Ormesson raconte une rencontre d’amour improbable

couv.roman.jean.dormessonChapitre XXX.

C’était le début du printemps. Il avait plu. Le soir tombait. J’avais vieilli comme tout le monde. Je venais de la rue du Cherche-Midi où j’avais passé une heure avec Michel Mohrt, le plus ancien de mes amis, l’auteur breton, délicieux et souvent irrité de « La Prison maritime ». Au carrefour de la rue du Cherche-Midi, de la rue de Sèvres et de la rue de Grenelle, je venais de m’engager, vers Saint-Sulpice et la Sorbonne, dans la rue du Vieux-Colombier, lorsque j’aperçus devant moi, un foulard autour de la tête, la silhouette d’une jeune femme prise dans un de ces imperméables qu’on appelait naguère un trench-coat.

Parce que je pensais sans cesse à elle, je me dis en un éclair qu’elle ressemblait à Marie. En passant à sa hauteur, je murmurai très bas :

– Marie…

Elle tourna la tête, c’était elle.

– Marie ! m’écriai-je.

– Tiens ! me dit-elle, c’est toi.

C’était moi.

Nous ne nous sommes plus quittés.

Jean d’Ormesson l’avoue lui même, dans sa vie, il a eu de la chance. Il avait perdu Marie, l’amour de sa vie, jeune, un peu aussi par sa faute, il l’admet. Il ne cessa de l’aimer pourtant, et la retrouvera plus tard, de façon aussi improbable que celle qu’il décrit. Ca me fait rêver cette histoire… Pas vous ?