Coup de balai sur janvier 2014 !

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Jeu de tarot : Jane Lyle – Illustration Olivier Burston – La roue de la fortune.

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais pour ma part, j’ai connu un mois de janvier véritablement pénible, sur tous les fronts ! Il est terminé, et j’en suis fort aise. La tempête a sévi cette nuit, et ce matin, le soleil nous accueille. D’habitude je déteste voir arriver le mois de février, le milieu de l’hiver, mais cette année, je dis merci au temps qui passe !

Janvier 2014 : c’était le mois du grand ménage et du grand déballage, malgré moi, mais tout compte fait salutaire. Sur le plan personnel malheureusement, ce n’est pas parce qu’on n’en parle jamais sur nos blogs respectifs que les problèmes n’existent pas et qu’ils ne nous pompent pas une énergie démentielle. Sur le plan professionnel, quand on avance au carré et qu’on nous répond par des bulles. C’est la nouvelle façon de faire en France depuis une certaine crise économique et qui plus est, en province. Sur le plan associatif, quand un Président, qui a une trop haute idée de lui-même, donc incapable de la moindre compassion pour l’investissement d’une bénévole qui a duré plus d’un an, oublie qu’il n’a rien à en exiger et ferme une porte grossièrement. Ce point noir là, il m’est resté au travers de la gorge. Mais qui sème le vent, récolte la tempête ! Je n’aimais pas les clients « associations », je persiste et je signe. Je ne serai jamais plus bénévole pour une association, à moins que cette association, ce soit moi qui la crée !

En ce 1er février, je sors la Roue de la Fortune, au sens propre comme au sens figuré. La voie du renouvellement en marche… Ouf !

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Indépendance, un monde sans pitié ! (II)

sortir.la.tete.de.leau.2En juin 2012, je décide d’oublier mes déboires professionnels, et de repartir à zéro.

Aucun des codes que j’ai pratiqués pendant dix ans en freelance, là haut, à Lille, ne fonctionne dans ma nouvelle région d’adoption. C’est profondément déstabilisant. J’ai connu des traversées du désert – c’est le lot  des freelance – liées au rythme irrégulier de l’activité. En général, elles tombent toujours mal, ces traversées. Elles débarquent et s’incrustent dans votre vie sans vous demander la permission. On s’écrie qu’on ne nous y prendra plus, et puis la machine repart, on ne sait pas comment, ni pourquoi, mais ça repart. Très sincèrement, mes déserts ont été courts,  trois semaines tout au plus, et en général pas plus de deux fois par an. Ce qui m’a permis surtout de recharger les batteries ! Pourtant, en ce mois de juin 2012, tout est grippé, c’est la crise, vraiment. J’ai dix ans d’indépendance au compteur, je vois bien ce qui se passe. Pour un travailleur solo, la crise peut signifier la mort pure et simple de son activité, sans indemnité. Une mort dans l’indifférence générale. Les indépendants sont hors statistique de Pôle Emploi.  Ils ne se plaignent jamais. Y’a pas de case à cocher dans les formulaires administratifs.  Bienvenue dans l’envers du décor de l’entrepreneuriat individuel.

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Indépendance, le temps du grand désamour consommé (I)

Saut Elastique_Soleil_RayonsJ’ai pris de bonnes résolutions à l’automne 2013. J’ai tenu le cap et dans ces cas là, on finit par voir l’horizon s’éclaircir. Attention ! Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué, surtout en province… Avant d’entrevoir cette éclaircie, je suis passée par toutes les couleurs de l’arc en ciel, pendant deux ans. C’est long, deux ans. Le point d’orgue, c’était l’été 2013. Le temps était en suspend et je méditais. Sur mes échecs… et mes réussites passées. Mon petit frère, grand par la taille et par les épaules – au sens propre comme au figuré – mon coach sans pitié, m’assénait :  » tu fais rien. » Ben oui, je fais rien !

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Bienvenue en 2014

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Pour 2014, la Touraine à l’honneur : Pivoines au château de la Chatonnière, Jardin du château de Valmer, cygnes dans le jardin de Villandry, Jardin italien du château de la Bourdaisière.

Château de la Bourdaisière un dimanche après-midi…

En flânant hier après-midi au château de la Bourdaisière, j’ai vraiment eu l’impression de me balader sur des terres italiennes. Voici mes impressions photographiques.

chateau.entre.piliers.porte.vinci.1.basse.def Continuer la lecture de Château de la Bourdaisière un dimanche après-midi…

« Pour bosser dans l’immobilier, faut pas être blonde ! »

yeux.marilyne.2Allez, j’ai dit que je me ferai plaisir ici, et bien je tiens le pari ! Voici un récit de ma dernière pérégrination dans l’univers de l’immobilier comme demandeuse d’emploi (puisque j’ai décidé d’avoir plusieurs fers au feu).

On vous forme, venez avec votre volonté de travailler, c’est suffisant !

Banco ! C’est pour moi ça. Je me suis toujours dit que l’un des rares secteurs qui offre une chance aux débutants est l’immobilier. C’est vrai et… faux ! En fait, c’est plus compliqué que ça. Mais disons qu’il s’agit d’un secteur ouvert aux personnes d’horizons divers, ce qui n’est absolument pas le cas des autres secteurs d’activité, où, si l’on n’est pas issu du sérail, le CV prend le chemin vertical de la corbeille (physique et numérique) !

Je suis séduite par cette campagne d’une grosse enseigne immobilière qui se propose de recruter 500 collaborateurs en France dans l’année qui vient. Quelle aubaine ! Un employeur qui recrute ! Un discours bien corporate sur le site (« 17 métiers différents, vous aurez droit à une formation dans nos propres écoles de vente etc etc… ») achève de me décider. Je vais me présenter, qui ne tente rien, n’a rien.

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