Chercheurs d’emploi : le silence des recruteurs n’est plus d’or !

candidat a l'emploiOpinionway pour JobaProximité a réalisé une enquête* en janvier 2014 auprès des chercheurs d’emploi pour définir les attentes et obstacles auxquels ces derniers sont confrontés dans leur quête du « Graal salarié ». Les résultats mettent en avant un problème de communication manifeste avec les structures recruteuses.

Près des trois quarts des candidatures restent sans réponse

53% des candidats (salariés ou au chômage) ont rarement ou jamais de réponse à leur candidature. Ils sont 56 % à partir de la tranche 35-49 ans et 57% au delà. Selon le statut, 52% des indépendants ne reçoivent aucune réponse, 51% des salariés, 72 % des demandeurs d’emploi (ceux là même qui sont dans la plus grande nécessité d’une réponse au vu de leur statut face à l’emploi). Quand on les interroge sur les raisons de ce silence, les candidats répondent à 78% que c’est parce que les recruteurs ne répondent qu’aux candidatures qui les intéressent (ce taux monte à 80% en province). Pire, à 70 % que c’est parce que « Ca ne les intéresse pas » et que ça n’a pas d’importance pour eux. Seuls 27% des sondés estiment que les entreprises n’ont pas les moyens nécessaires pour traiter l’ensemble des candidatures.

Pourtant, 89% des sondés estiment qu’il est important de recevoir une réponse, lorsqu’un recruteur refuse une candidature, pour expliquer son choix. Pourquoi ? Pour « mieux comprendre ce qui fait défaut à son profil et s’améliorer », à 79% des répondants ! Pour « s’améliorer dans sa recherche d’emploi » à 62%, « par respect pour le temps que j’ai consacré à ma candidature » à 41%.

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Coup de balai sur janvier 2014 !

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Jeu de tarot : Jane Lyle – Illustration Olivier Burston – La roue de la fortune.

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais pour ma part, j’ai connu un mois de janvier véritablement pénible, sur tous les fronts ! Il est terminé, et j’en suis fort aise. La tempête a sévi cette nuit, et ce matin, le soleil nous accueille. D’habitude je déteste voir arriver le mois de février, le milieu de l’hiver, mais cette année, je dis merci au temps qui passe !

Janvier 2014 : c’était le mois du grand ménage et du grand déballage, malgré moi, mais tout compte fait salutaire. Sur le plan personnel malheureusement, ce n’est pas parce qu’on n’en parle jamais sur nos blogs respectifs que les problèmes n’existent pas et qu’ils ne nous pompent pas une énergie démentielle. Sur le plan professionnel, quand on avance au carré et qu’on nous répond par des bulles. C’est la nouvelle façon de faire en France depuis une certaine crise économique et qui plus est, en province. Sur le plan associatif, quand un Président, qui a une trop haute idée de lui-même, donc incapable de la moindre compassion pour l’investissement d’une bénévole qui a duré plus d’un an, oublie qu’il n’a rien à en exiger et ferme une porte grossièrement. Ce point noir là, il m’est resté au travers de la gorge. Mais qui sème le vent, récolte la tempête ! Je n’aimais pas les clients « associations », je persiste et je signe. Je ne serai jamais plus bénévole pour une association, à moins que cette association, ce soit moi qui la crée !

En ce 1er février, je sors la Roue de la Fortune, au sens propre comme au sens figuré. La voie du renouvellement en marche… Ouf !